Les photographies d’Isabelle Boccon-Gibod se caractérisent par la forme. Elle est rendue visible, structure l’image ; elle en est la vérité sous-jacente. L’idée en vient immédiatement quand on regarde ces photographies de ponts et plus précisément, le plus souvent, du dessous des ponts, de leur structure de pierre ou de métal qui soutient le tablier – structure parfois complexe à discerner quand elle est faite de poutrelles et de blocs de pierre mêlés, mais que l’œil ordonne dans…
Lire la suite dans l’article de Piotr Wideltzky sur Contreligne
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